« Les voleurs qui se trouvent au sein du CEP doivent se retrouver derrière les barreaux », ont scandé les manifestants en allusion au d'Enel Désir a commis selon l'Unité de lutte contre la corruption une faute pénale. Le conseiller électoral Jean Enel Désir a commis une faute pénale, a admis le président René Préval lors d'un point de presse. Refusant de se prononcer davantage sur ce cas, il revient, dit-il, à un juge de s'occuper de ce dossier. Le chef de l'Etat ajoute qu'un rapport a déjà été soumis au commissaire du gouvernement par l'ULLC. Il faut attendre le résultat dudit rapport avant de se pencher sur ce cas, soutient le chef de l'Etat.
Les protestataires dont la plupart n'étaient pas forcément des candidats en ont profité pour lancer des propos hostiles à l'endroit du président René Préval, dont le départ du pouvoir est exigé par divers organisations populaires, partis et regroupements politiques.