A 5 jours du premier tour des élections régionales, une question se pose au sein de l'opinion publique et nombreux sont les observateurs qui analysent l'absence de sondages à l'approche du scrutin. Il est vrai que des « indiscrétions » placent en tête un trio de listes mais quelle valeur accorder à ces enquêtes menées auprès d'un petit panel de martiniquais. Pourtant 48 heures avant la récente consultation populaire, il était aisé de connaître la tendance pour le oui ou le non à la question du statut. Certains candidats font-ils « pression » pour freiner la diffusion des sondages ? Les instituts craignent-ils pour l'éventuelle aide économique que pourraient leur apporter tel ou tel candidat s'il est élu plus tard ? Autant de questions qui agitent le microcosme politique, à l'heure ou les sondages prédisent une large victoire de la gauche sur le plan national. A moins que comme l'heure, notre département subisse un « décalage » au niveau de l'information.